Filière électronique : le nouveau contrat compétitivité

08 avril 2019 //Par D.Cardon
Filière électronique : le nouveau contrat compétitivité
​Le contrat portant sur la filière française électronique a été signé par Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances, en présence des chefs de file de l’industrie et de François Jacq, administrateur général du CEA. 

La filière électronique : un enjeu européen

Les composants du semiconducteur représentaient 10% du PIB mondial en 2017. Face à une demande mondiale en explosion, la filière est devenue un enjeu stratégique. Avec le plan Nano 2022, l’Europe se donne les moyens de maintenir sa place sur l’échiquier géopolitique.

Avec plus d’un millier d’entreprises réparties sur le territoire, 200 000 emplois directs et 15 milliards d’euros de chiffre d’affaire dont 80% réalisés à l’export, la France fait partie des pays les plus actifs en matière de production de composants électroniques.  En soutien à ce vaste écosystème industriel (multinationales, PME, ETI ou encore startups), la filière compte sur un tissu dense d’instituts et de laboratoires de recherche comme le CEA-Leti, pionnier en micro et nanotechnologies

Signé aujourd’hui sur le site de production de STMicroelectronics à Crolles en Isère, , le contrat fait suite à l’accord de la Commission Européenne du 18 décembre 2018, officialisant le premier PIIEC* industriel de l’histoire européenne pour l’électronique : le plan  Nano 2022 . Dans ce cadre, la France, l’Allemagne,  l’Italie et le Royaume-Uni ont reçu un soutien public de 1,75 milliard d'euros pour répondre aux besoins des marchés des télécommunications (5G), de l’automobile, de l’IA, de l’énergie, de la santé, de la cybersécurité et plus globalement des nombreux secteurs nécessitants des capteurs/puces embarqués.

* Projets importants d’intérêt européen commun


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