Quatre obstacles à la migration d'un microcontrôleur 8 bits et comment les contourner

03 mai 2017 // Par Raul Hernandez Arthur, Chef produit marketing, Cypress Semiconductor
Peu d'utilisateurs de microcontrôleurs 8 bits sont excités à l'idée de devoir migrer leur design vers une plateforme 32 bits. De l'avis général une migration est source de surprises désagréables. Mais la difficulté mérite d'être affrontée, un microcontrôleur 32 bits offrant une occasion idéale d'ajouter des fonctionnalités et de la valeur au produit final, et d'accroître ses performances. Un microcontrôleur 32 bits offrira une fréquence de fonctionnement supérieure et un jeu d'instructions plus puissant, avec pour résultats une augmentation importante de la puissance de traitement et la capacité d'adresser davantage de mémoire. Aussi attachée qu'elle soit à son microcontrôleur 8 bits, lorsque celui-ci a atteint les limites de ses possibilités une équipe de conception n'a pas d'autre choix que de mettre en oeuvre les prochains designs sur une nouvelle plateforme. Lors de la migration vers un microcontrôleur 32 bits conventionnel, les utilisateurs de 8 bits recontreront généralement au moins quatre types de problèmes. Est-il toutefois possible de ne pas suivre la voie conventionnelle ? Cet article décrit les quatre principales difficultés de migration et montre qu'elles peuvent limitées voire évitées lorsqu'un design 8 bits migre vers un microcontrôleur 32 bits PSoC de Cypress (Programmable System-on-Chip) – un type de microcontrôleur hautement non-conventionnel.
Raul Hernandez Arthur, Cypress Semiconductor